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Les manifestations & expositions autour du monde antique que nous avons repérées :

Fév
26
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La Beauce à travers les âges @ Maison de la Beauce, Orgères-en-Beauce (Centre-Val-de-Loire)
Fév 26 – Déc 31 Journée entière
La Beauce à travers les âges @ Maison de la Beauce, Orgères-en-Beauce (Centre-Val-de-Loire) | Orgères-en-Beauce | Centre-Val de Loire | France


Mais où et comment vivaient nos ancêtres les Beaucerons ?

La réponse à cette double question se trouve dans la nouvelle exposition de la Maison de la Beauce. Intitulée La Beauce à travers les âges. Elle a pour objectif de présenter le territoire beauceron et ses évolutions du Néolithique à nos jours.

La Maison de la Beauce s’est entourée d’archéologues, d’experts et de professeurs pour comprendre comment vivaient les Beaucerons autrefois et à quoi ressemblait le paysage. Y-avait-il de la forêt avant ? Les champs étaient-ils entourés de haies ? Y-avait-il des moutons au Moyen Âge ?

À travers des illustrations, des objets, des textes et de nombreux outils ludiques (quiz, boîtes à toucher, bac de fouille, céramo-puzzle..), petits et grands découvriront comment ont évolué l’habitat, le paysage (eau, champs, forêt) et les produits et les productions issus de l’agriculture.

De 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h, du mardi au vendredi.
De 14 h 30 à 18 h 30, le dimanche.
Fermés les 1er mai, 1er novembre, 11 novembre et 25 décembre

Mar
8
mer
Le Colisée : une icône (Colossal. Un’ icona) @ Colisée, premier étage
Mar 8 2017 – Jan 7 2018 Journée entière
Le Colisée : une icône (Colossal. Un' icona) @ Colisée, premier étage | Roma | Lazio | Italie

The Colosseum is the most visited monument in the world but also a place that has undergone many transformations until getting to be almost a pop icon.

The exhibition is promoted by the Soprintendenza Speciale per il Colosseo e l’area archeologica centrale di Roma and traces the history of the monument.

Présentation de l’exposition en français dans Le Monde :

L’exposition s’ouvre sur un impeccable « HIC ROBERT » (« Robert était ici »), en majuscules latines, gravé dans la pierre du Colisée. Ce message n’aurait sans doute pas traversé les siècles si son auteur n’avait eu ensuite un destin : mais voilà, Hubert Robert (1733-1808), car c’est de lui qu’il s’agit, est rentré en France. Il est retourné à Paris après un séjour romain de près de dix ans, en 1765, et y a mené une belle carrière de dessinateur, graveur et professeur, couronnée par un poste de conservateur du futur Musée du Louvre. Et sa passion pour les ruines antiques, à qui il devait le surnom railleur de « Robert des ruines », n’a pu qu’être fortifiée en contemplant les vestiges du plus formidable amphithéâtre du monde romain, si bien que la trace de son passage a été affectueusement conservée, là où, d’ordinaire, tout aurait été fait pour la faire disparaître. Après tout, en deux millénaires, le Colisée a subi des outrages autrement plus néfastes.

Tremblements de terre, guerres, restructurations en tout genre, l’amphithéâtre flavien – nom d’origine du bât

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/culture/article/2017/03/11/le-colisee-un-chantier-sans-cesse-revisite_5093097_3246.html#pSBijhGbxIK7SxHr.99
Lire la suite : http://www.lemonde.fr/culture/article/2017/03/11/le-colisee-un-chantier-sans-cesse-revisite_5093097_3246.html

Avr
8
sam
C’EST DU PROPRE ! Hygiène et cosmétique à l’époque romaine @ Musée Romain de Vallon
Avr 8 2017 – Fév 25 2018 Journée entière
C’EST DU  PROPRE  ! Hygiène et cosmétique  à l’époque romaine @  Musée Romain de Vallon | Vallon | Fribourg | Suisse

En se penchant sur les thèmes de l’hygiène, de la propreté et des soins du corps, la nouvelle exposition thématique du Musée romain de Vallon, « C’est du propre ! », propose une fois encore un aperçu de la vie quotidienne d’il y a 2’000 ans.

Point de départ, la villa de Vallon avec un bref rappel de ses vestiges et de ses trouvailles : bains chauds, petits accessoires de toilette et de maquillage. Une poignée d’indices qui révèlent l’attention accordée aux soins de la personne.
On connaît bien l’omniprésence des thermes romains dans les villes, les bourgades et les résidences de campagne, mais cette abondance de bains publics et privés est-elle suffisante pour conclure à la propreté des anciens Romains ? On se doit de nuancer…
Les bains antiques avec leur alternance de chaud-froid-tiède et d’espaces de détente et de rencontre, sont avant tout des lieux de bien-être et de loisir, de sociabilité également. Certes, on va aux thermes pour « prendre un bain » et pour en ressortir propre et soigné puisque les lieux proposent des services proches de ceux des centres wellness d’aujourd’hui : massages, soins, épilation, maquillage, activités sportives, etc.
On connaît également les nombreux objets en lien avec les soins du corps, que les fouilles archéologiques livrent souvent : les épingles à cheveux, les miroirs, les peignes, les rasoirs, les pinces à épiler, les tablettes à fards, les flacons à onguents et les vases à parfums… Et encore : les cure-oreilles et les sondes auriculaires, les sondes-spatules et les sondes-cuillères aux noms savants de « spathomèles » et de « cyathiscomèles », autant d’instruments que se partagent les trousses de toilette et celles de médecins.
Toutefois, même si les indices sont nombreux – et les trouvailles archéologiques de nos régions montrent bien une assimilation des us et coutumes romains –, encore faut-il savoir interpréter ces objets et ces vestiges. C’est ce que veut articuler l’exposition, en montrant les étapes de la toilette personnelle, voire de la coquetterie, illustrées par les objets régionaux et éclairées par les sources écrites.
Les textes antiques nous apprennent que l’on se rince le visage et les dents le matin en se levant, alors que l’après-midi, aux bains, on se frotte pour bien se nettoyer. De plus, les hommes aussi bien que les femmes doivent prendre soin de leur personne. Les recommandations sont claires et précises : « qu’une coupe maladroite n’enlaidisse pas et ne hérisse pas ta chevelure ; que tes cheveux, que ta barbe soient taillés par une main experte, que tes ongles soient bien coupés et propres, qu’aucun poil ne se dresse dans les narines ; qu’une haleine désagréable ne sorte pas d’une bouche malodorante, et que l’odeur du mâle, père du troupeau, ne blesse pas les narines » (Ovide, L’art d’aimer, I, 517-522). Alors qu’il est vivement conseillé aux filles de faire en sorte que leurs aisselles ne sentent pas la transpiration, que leurs jambes soient épilées et que leur coiffure ne soit pas négligée. Car « la beauté est un présent des dieux ; mais combien peu de femmes peuvent s’enorgueillir de leur beauté ! La plupart d’entre vous n’ont pas reçu du Ciel cette faveur. Les soins de la parure vous embelliront ; mais, faute de soins, le plus beau visage perd tout son éclat… » (Ovide, L’art d’aimer, III, 103-105).
Les chevelures bénéficient des plus grands soins. Si pour les garçons il suffit d’un coup de peigne pour maîtriser quelques mèches en épi au réveil, les filles doivent faire preuve de patience pour pouvoir exhiber les coiffures complexes, inspirées de celles de la cour à Rome, qui changent sans cesse. Les femmes portent les cheveux longs qu’elles arrangent à l’aide d’épingles en os et en bronze. Pour les hommes, la mode alterne les cheveux courts et le rasage de près aux coiffures plus longues et frisées associées à des barbes épaisses et bouclées. On ne méprise ni les postiches ni les perruques – pour dissimuler les calvities, pour changer de couleur ou pour échafauder des coiffures exagérées – et on utilise les teintures pour cacher les cheveux blancs.
Après le bain, le corps est enduit de crèmes hydratantes et onguents parfumés ; il y a autant de flacons, de formes et de matériaux différents, que de remèdes et de produits. Et les soins ne sont pas complets sans le maquillage et les parfums : du fard à joues, de l’ombre à paupières, du khôl pour les yeux, des huiles et des essences qui embaument la rose, le crocus, le lys, la myrrhe, l’encens et le cinnamone.

L’exposition est articulée en trois parties : au rez-de-chaussée, près de la maquette de la villa de Vallon, une vitrine et une projection résument les découvertes faites sur le site en relation avec les thèmes de l’hygiène et de la cosmétique. A l’étage, quatre coiffeuses présentent autant de sections consacrées à la propreté personnelle et aux soins du corps, illustrés dans neuf vitrines : « Propres et soignés », « Quelles têtes ! », « Aux petits soins » et « Sentir bon ».
Enfin, la dernière salle – « Seulement pour les intimes » – offre aux visiteurs un aperçu de la « salle du trône » et de ses à-côtés : latrines, pots de chambre, accessoires utiles et nécessaires, etc.

En marge de l’exposition, le Musée romain de Vallon propose des visites guidées gratuites et organise des événements à ne pas manquer :

    • dimanche 21 mai 2017 de 14h à 16h – Journée internationale des musées : « Les sujets sensibles au musée » – Le petit coin
    • dimanche 25 juin 2017 de 14h à 17h – Tous au Musée ! Se faire beau à l’époque romaine. Animations et ateliers de coiffure, rasage, maquillage, crèmes et autres produits de soins et de beauté
    • samedi 9 et dimanche 10 septembre 2017 de 13h à 17h – Journées européennes du patrimoine : « Héritage du pouvoir » – Reines… et rois de beauté !

Visites guidées

  • dimanche 21 mai 2017 à 14h
  • dimanche 25 juin 2017 à 14h
  • dimanche 10 septembre 2017 à 14h
  • dimanche 22 octobre 2017 à 14h30
  • dimanche 26 novembre 2017 à 14h30
  • dimanche 25 février 2018 à 14h30

Interview sur Espace2, émission Versus/Penser (14 avril 2017)

Article dans La Broye (13-04-2017)

Article dans La Liberte (10-04-2017)

Article dans Le Republicain (13-04-2017)

Article dans le Freiburger Nachrichten (07-04-2017)

Article dans le Murtenbieter (07-04- 2017)

Pressemitteilung

Mai
10
mer
Les Celtes au bord de l’eau @ Musée des Celtes
Mai 10 – Déc 15 Journée entière
Les Celtes au bord de l'eau @ Musée des Celtes | Libramont-Chevigny | Wallonie | Belgique

Boire, pêcher, naviguer… Les rivières sont riches et précieuses, quelle que soit l’époque. Qu’en était-il au temps des Celtes ? Grâce à l’exposition, Les Celtes au bord de l’eau, découvrez différentes facettes de l’eau il y a de cela 2500 ans.

En Ardenne, nous avons essentiellement retrouvé, pour la période celtique, des sites funéraires. Dès lors, nous avons peu d’information concernant l’exploitation de nos rivières au Ve siècle av. J.-C. Pour aborder le thème de l’eau au temps des Celtes, nous avons dû pousser notre investigation en dehors de notre région. Nous avons analysé des trouvailles provenant de sites archéologiques belges, français et même suisses. Le résultat de ces recherches ainsi que l’exposition d’objets d’exception belges et étrangers seront présentés au Musée des Celtes entre le 10 mai et le 15 décembre.

Un catalogue reprenant le contenu de l’exposition ainsi que des articles scientifiques rédigés par des spécialistes sera mis en vente dans notre boutique.

Les enseignants auront également la possibilité de préparer leur venue grâce au dossier pédagogique créé pour l’occasion qui sera téléchargeable sur notre site web. Ils pourront aussi programmer, pour leurs élèves, une visite guidée combinée de notre collection permanente et de l’exposition temporaire en plus d’ateliers scientifiques proposés, dans les écoles, par le Contrat Rivière Semois-Chiers et Lesse.

Mai
17
mer
Circulez, y a tout à voir ! Archéologie des grands travaux entre Nîmes et Montpellier @ Site archéologique Lattara
Mai 17 2017 – Fév 5 2018 Journée entière
Circulez, y a tout à voir ! Archéologie des grands travaux entre Nîmes et Montpellier @ Site archéologique Lattara | Lattes | Occitanie | France

Ces dernières années, le contournement ferroviaire de Nîmes et Montpellier et le déplacement de l’autoroute A 9 Montpellier ont permis de réaliser des opérations archéologiques d’envergure exceptionnelle…

Ces dernières années, le contournement ferroviaire de Nîmes et Montpellier et le déplacement de l’autoroute A 9 Montpellier ont permis de réaliser des opérations archéologiques d’envergure exceptionnelle. Sur plus de 100 kilomètres de linéaires cumulés (et près de 1 200 hectares), les archéologues de l’Inrap ont mis au jour, lors de la phase de diagnostic, une centaine de sites archéologiques pour la plupart inédits, ainsi qu’une importante série d’objets remarquables.

Par la suite, entre l’automne 2012 et l’été 2014, vingt-quatre opérations de fouilles ont permis d’étudier des sites allant des périodes préhistoriques au Moyen Âge.

Ces découvertes archéologiques renouvellent profondément la connaissance du passé du Languedoc oriental et permettent de mieux appréhender, au fil du temps, l’impact des activités humaines sur la construction du paysage, les aménagements du territoire et l’environnement.

Du Paléolithique au Moyen Âge, ce sont plus de 300 objets qui seront présentés au public, témoignages émouvants du quotidien des populations qui ont vécu sur ces territoires.
Au-delà de la truelle et du pinceau, les techniques actuelles de l’archéologie offrent la possibilité de redonner vie aux gestes de ces hommes et de ces femmes qui nous ont précédés.

À l’aide de supports didactiques et muséographiques (maquettes, illustrations, films) conçus spécialement pour l’exposition, le visiteur pourra ainsi approcher au plus près les méthodes de raisonnement et d’étude des archéologues, tout en se plongeant dans la découverte passionnante des civilisations passées !

Exposition conçue en partenariat avec la Drac Occitanie et l’Inrap, avec le soutien d’Oc’Via et de Vinci Autoroutes.

Juin
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mar
L’archéologie à grande vitesse : 50 sites fouillés entre Tours et Bordeaux @ Musée d'Aquitaine
Juin 27 2017 – Mar 4 2018 Journée entière
L'archéologie à grande vitesse : 50 sites fouillés entre Tours et Bordeaux @ Musée d'Aquitaine | Bordeaux | Nouvelle-Aquitaine | France

Avec 300 kilomètres et plus de 3500 hectares d’emprises, le tracé de la Ligne à Grande Vitesse « L’Océane » a constitué pour les archéologues une opportunité exceptionnelle pour enrichir les connaissances sur l’occupation de ces territoires depuis la préhistoire jusqu’à nos jours. Les opérations de fouilles se sont déroulées de 2009 à 2013, dans les régions Centre-Val de Loire et Nouvelle-Aquitaine, et six départements : Indre-et-Loire, Vienne, Deux-Sèvres, Charente, Charente-Maritime et Gironde.

En préambule, l’exposition s’ouvre sur une présentation des fouilles préventives qui permettent de travailler sur un site avant sa destruction, puis d’étudier et de dater les vestiges.Le visiteur remonte le temps, accompagné de bornes tactiles, de reconstitutions 3D et de films. Il peut retrouver les chasseurs de la Préhistoire ou les premiers agriculteurs, puis explorer des fermes gauloises, une villa gallo-romaine ou même visiter virtuellement un souterrain médiéval. Il découvre ainsi la vie quotidienne des populations à travers les témoins de l’artisanat du fer ou des modes d’élevage et d’agriculture.

Les fouilles ont aussi permis d’approfondir les connaissances sur les pratiques funéraires et cultuelles. Le plus bel exemple est le site du Vigneau à Pussigny (Indre-et-Loire) où, pour la première fois, a été découverte une succession de nécropoles du néolithique et de l’âge du Bronze.

La construction de la ligne a aussi permis de mieux connaître le patrimoine naturel, la faune et la flore, grâce aux études préparatoires (atlas et inventaires) et aux actions compensatoires : créations de mares, reboisements, transplantations d’espèces végétales protégées. Cet immense chantier a aussi permis la découverte de plusieurs sites fossilifères de plus de 100 millions d’années, comprenant fougères, insectes, ammonites, crocodiles, etc.

L’exposition a été initiée par LISEA, COSEA et SNCF RESEAU. Elle a été reconnue d’intérêt national par le ministère de la Culture et bénéficie à ce titre d’un soutien financier exceptionnel de l’État.

L’exposition s’inscrit dans la saison paysages bordeaux 2017, proposée du 25 juin au 25 octobre, autour de l’arrivée de la ligne à grande vitesse à Bordeaux.

Juin
30
ven
Le luxe dans l’antiquité @ Musée départemental d'Arles
Juin 30 2017 – Jan 22 2018 Journée entière
Le luxe dans l'antiquité @ Musée départemental d'Arles | Arles | Provence-Alpes-Côte d'Azur | France

Le « Trésor de Berthouville » est constitué de 128 objets de la plus grande valeur, conservés au Cabinet des monnaies, médailles et antiques de la Bibliothèque nationale de France. Après une méticuleuse restauration conduite par les chercheurs de la Villa Getty, ils sont réunis dans une exposition intitulée “Roman luxury” présentée dans plusieurs villes des États unis. Le luxe dans l’Antiquité au MDAA sera la seule étape européenne de cette exposition, fruit d’un partenariat entre la BNF et le département des Bouches-du-Rhône.

Juil
1
sam
Le Luxe dans l’Antiquité, Trésors de la Bibliothèque nationale de France @ Musée Départemental Arles Antique
Juil 1 2017 – Jan 21 2018 Journée entière
Le Luxe dans l'Antiquité, Trésors de la Bibliothèque nationale de France @ Musée Départemental Arles Antique | Arles | Provence-Alpes-Côte d'Azur | France

Le « Trésor de Berthouville » est constitué de 128 objets de la plus grande valeur, conservés au Cabinet des monnaies, médailles et antiques de la Bibliothèque nationale de France. Après une méticuleuse restauration conduite par les chercheurs de la Villa Getty, ils sont réunis dans une exposition intitulée “Roman luxury” présentée dans plusieurs villes des États-Unis.

Juil
7
ven
Secrets d’épaves. 50 ans d’archéologie sous-marine en Corse @ Musée de Bastia
Juil 7 – Déc 23 Journée entière
Secrets d'épaves. 50 ans d'archéologie sous-marine en Corse @ Musée de Bastia | Bastia | Corse | France

Du 7 juillet 2017 au 23 décembre 2017
Commissariat : Franca Cibecchini, docteur en histoire ancienne, responsable du littoral corse au DRASSM-MCC Commissaire associé : Marine Sadania, docteur en archéologie maritime
Partenariat : DRASSM
CTC

La Corse et ses plages. Une image qui fait la renommée de l’île en mettant en avant son incomparable patrimoine naturel littoral. Mais, c’est sans doute oublier que cette mer Méditerranée conserve également de nombreux trésors archéologiques, témoignages des liens multiséculaires que la Corse a tissé avec l’extérieur.
Aussi, cette année, en partenariat avec le Drassm-MCC, le Musée de Bastia consacre-t-il sa grande exposition temporaire à ce patrimoine méconnu qui résume pourtant plus de 2 500 ans d’histoire. De l’Antiquité à la Seconde Guerre mondiale, Secrets d’épaves, 50 ans d’archéologie sous-marine en Corse présente plus de 300 objets sur les deux niveaux de l’aile nord de l’ancien Palais des Gouverneurs. En introduction, un sas d’immersion permet au public de plonger dans le monde sous-marin grâce à une ambiance confinée, illustrée de vues sous-marines d’un chantier archéologique rappelant que la Corse a été pionnière dans cette discipline. Le coeur de l’exposition est constitué d’une séquence principale dédiée à l’Antiquité et notamment au commerce du vin, de l’huile, des métaux, des oeuvres d’art, etc. Il s’agit également de présenter les techniques de construction navale, spécialement des navires à dolia et quelques objets d’exception dont certains jamais exposés jusqu’alors. Les séquences suivantes portent sur la Corse médiévale, puis la Corse génoise, entre commerce et guerre, sans oublier les objets-témoins de la vie quotidienne à bord des navires. La dernière séquence concluant l’exposition est dédiée à la Corse à l’époque contemporaine à travers les épaves de la Seconde Guerre mondiale, un patrimoine encore méconnu du public.
Ce parcours à la fois chronologique et thématique présente de nombreux vestiges – dont certains spectaculaires – accompagnés de films, de photographies, de reconstitutions 3 D et de vidéos sous-marines. Des focus thématiques sont également développés, comme celui sur les techniques de recherche par grande profondeur.
Une exposition-événement révélant pour la première fois au public la richesse et la diversité du patrimoine archéologique sous-marin corse dans une scénographie qui nous replonge au coeur de la  » grande bleue « .

 

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Sep
13
mer
Musiques ! Échos de l’Antiquité (Louvre-Lens) @ Louvre-Lens
Sep 13 2017 @ 14 h 11 min – Jan 15 2018 @ 22 h 11 min
Musiques ! Échos de l'Antiquité (Louvre-Lens) @ Louvre-Lens

Avec la musique comme fil conducteur, embarquez pour un voyage inédit et passionnant à la découverte des grandes civilisations de l’Antiquité : l’Orient, l’Égypte, la Grèce et Rome.
Miraculeusement préservés, des vestiges d’instruments de musique, des bribes de notations musicales et de magnifiques représentations de musiciens nous mettent à l’écoute de 3000 ans d’histoire. Des tablettes mésopotamiennes aux reliefs monumentaux romains, en passant par les papyrus et sarcophages égyptiens ainsi que les vases grecs, l’exposition rassemble près de 400 oeuvres d’une grande diversité. Pour la première fois, découvrez des mondes sonores à jamais disparus et écoutez le plus ancien chant connu à ce jour dans le monde !

Le propos de l’exposition
Dans les sociétés anciennes, la musique est omniprésente. L’exposition « Musiques ! Échos de l’Antiquité » invite à parcourir, en suivant
ce fil conducteur, quatre aires culturelles majeures de l’Antiquité : l’Orient, l’Égypte, la Grèce et Rome.
Le cheminement permet de découvrir que la musique est partout adossée au pouvoir. Présente sur les champs de bataille, elle résonne également dans les temples ; elle est l’auxiliaire du sacré et ses effets magiques dépassent le seul plaisir esthétique de l’audition.
L’enjeu de cette exposition est de faire connaître l’importance de cet extraordinaire patrimoine musical et de montrer la diversité de son usage culturel, de l’Iran à la Gaule. Grâce aux riches apports de la recherche actuelle, elle vise à recomposer les paysages sonores de chaque culture, c’est-à-dire l’ensemble des sons alors perçus et leur interprétation.

Livret de visite et dossier pédagogique disponibles sur le site du musée.
Pour information, un Dossier d’archéologie portant sur cette exposition vient de paraître.