La ville défigurée. Gestion et perception des ruines dans le monde romain (Ier siècle a.C. – IVe siècle p.C.)


Rayon : Art et Archéologie
Texte : Charles Davoine
Editeur : Ausonius
Site de l'éditeur
Collection : Scripta antiqua
Format : 430
EAN : 9782356133663

Présentation:

« Pour éviter que la ville soit défigurée par des ruines ». C’est ainsi que le juriste romain Ulpien justifie de ne pas démolir des édifices illégalement construits par des particuliers sur sol public. Si les ruines invitent le voyageur moderne à la rêverie ou à la contemplation, il n’en était pas de même dans l’Antiquité. Dans le monde romain, les bâtiments détruits – vestiges d’un passé ancien ou stigmates d’une catastrophe – sont toujours envisagés comme une source de laideur et de désordre pour la cité. Cet ouvrage entend donc démontrer que le refus des ruines dans les villes antiques révèle un idéal politique, celui de la cité ornée et ordonnée comme fondement de l’empire romain.

A propos Thomas Frétard

Enseignant de Lettres classiques dans l'académie d'Orléans-Tours. Doctorant rattaché au laboratoire CRISES (Centre de recherches interdisciplinaires en sciences humaines et sociales) de l'université Paul-Valéry Montpellier 3
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