Plutarque – De l’inconvenient d’avoir trop d’amis

Anthologie de courts traités illustrant la conception de l’amitié selon laquelle la quantité d’amis ne va pas de pair avec la qualité des relations amicales. Préface de Vincent Delecroix et traduction de Dominique Ricard.

 

Quatrième de couverture :

Des classiques décalés et décapants présentés par des écrivains d’aujourd’hui : c’est ce que la GF vous propose dans cette série exceptionnelle. Textes oubliés de grands auteurs, auteurs oubliés de grands textes, ils sont à la fois pétillants et profonds, toujours légers et intelligents. C’est leur nouveauté que mettent en lumière des romanciers et des penseurs de notre temps : avec eux, les classiques n’ont jamais été aussi vivants.

« On ne tire aucun avantage de la fortune de ses amis, et l’on se trouve enveloppé dans leurs disgrâces. » Plutarque

« On voudrait que le lecteur fût d’abord sensible à cela : l’atmosphère amicale, la parole circulante, les rires, les emportements et les apartés, peut-être les clins d’œil, peut-être le cratère, la grande coupe dans laquelle on mélangeait le vin, qui silencieusement passe de main en main. Toutes choses qui sont un peu plus que les circonstances environnant la parole ; car ces choses-là, en un sens, sont au cœur de cette parole, au cœur des débats, puisqu’il y est notamment question d’amitié et que l’amitié trouve dans ce rituel l’une de ses expressions et l’un de ses lieux privilégiés. » Vincent Delecroix

Vous pouvez feuilleter les premières pages ici.

Au sommaire :

De l’inconvénient d’avoir trop d’amis
Les moyens de distinguer le flatteur d’avec l’ami
De ceux qui invitent à leurs repas un grand nombre de convives
Pour quelle raison invite-t-on aux repas de noces un grand nombre de convives ?
Sur l’usage de boire à cinq ou à trois, et non pas à quatre
Pourquoi les gens qui ne sont qu’à moitié ivres paraissent-ils plus troublés que ceux qui le sont entièrement ?
Comment on peut se louer soi-même sans s’exposer à l’envie
Comment tirer profit de ses ennemis
Sur la démangeaison de parler
S’il faut traiter à table des matières philosophiques
Quelles sont les questions et les plaisanteries qui sont agréables ou déplacées dans un repas ?
Si c’est une coutume louable que de traiter à table des affaires publiques
Que l’usage de délibérer à table sur les affaires publiques avait lieu chez les Grecs comme chez les Perses
Si celui qui donne à manger doit placer lui-même ses convives, ou les laisser se placer chacun à son gré
Si l’usage où étaient les anciens de servir en particulier chaque convive était préférable à celui de les servir en commun, comme on fait aujourd’hui
Pour quelle raison est-on serré à table au commencement du repas, et pourquoi à la fin s’y trouve-t-on au large ?
S’il est convenable d’aller manger chez autrui sans y être invité ; quand et chez qui il est permis de le faire
De ceux qui viennent tard à table, et de l’étymologie des trois mots qui expriment le déjeuner, le dîner et le souper
[amazonjs asin=”2081339080″ locale=”FR” tmpl=”Small” title=”De l’inconvénient d’avoir trop d’amis”]

A propos Thomas Frétard

Thomas Frétard
Enseignant de Lettres classiques dans l'académie d'Orléans-Tours. Doctorant rattaché au laboratoire CRISES (Centre de recherches interdisciplinaires en sciences humaines et sociales) de l'université Paul-Valéry Montpellier 3

Sur le même thème

Escapade à Olbia

Informations sur le site archéologique d’Olbia, à Hyères: https://www.hyeres.fr/presentation-du-site Saurez-vous mener votre navire jusqu’à Olbia …

Laisser un commentaire