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Le Jeune Cicéron lisant, fresque de Vincenzo Foppa de Brescia, datée vers 1464 / Wikipedia

La politique, option latin-grec : pourquoi les mots de l’Antiquité reviennent sur la place publique ?

Du président surnommé « Jupiter » à la définition du mot « peuple », l’Antiquité fait un retour en force avec ses termes et ses concepts.

Emmanuel Macron en est sans doute convaincu, à la fin de ce mois de décembre agité : la roche Tarpéienne est proche du Capitole, il n’y a qu’un pas de la réussite à l’échec. Lui qui est né à la politique parce qu’il avait su saisir le bon moment est maintenant puni pour sa démesure, disent les observateurs. Du kairos à l’hubris. Mais sans oublier Jupiter…

On pourrait s’amuser de ces clins d’œil à l’Antiquité qui ponctuent le mandat présiden…

Julie Clarini nous propose de (re)lire neuf articles publiés dans le supplément Idées du Monde :
– Populus : « Le “peuple”, c’est la fraction qui ambitionne d’être le tout »
– En Italie, le latin est une langue encore bien vivante
– s’apostropher en latin, paraphrasant même Cicéron sur Twitter.
– De l’hubris appliqué à la politique et à l’environnement
– L’ostracisme, le « dégagisme » antique ?
– Le tribun, la politique et les belles paroles
– Le dictateur, un modèle de vertu dans l’Antiquité
– Petit lexique de l’autoritarisme
– Jules César a-t-il inventé le césarisme ?
– Le phi et le lambda du ralliement

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