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La Question du latin / Hic Harold mare navigavit… Une série en latin médiéval ? (1/2)

La Tapisserie de la Reine Mathilde à Bayeux comporte un texte latin assez simple pour être mis sous les yeux de débutants, mais avant d’examiner l’ensemble de la Tapisserie, il faut faire étudier le texte lui-même car sa lecture serrée n’est possible que si l’attention n’est pas captée par l’image (à cette fin j’ai fait un montage qui ignore drastiquement les représentations graphiques). Cette étude permettra de voir quelques aspects du latin médiéval, reflet du latin tardif qui a conduit aux langues romanes. N’étudier que le texte latin, c’est en outre mettre l’accent sur la construction du récit, la mise en place de l’intrigue, les rebondissements, c’est ce livrer à l’analyse littéraire de ce qui se présente comme l’équivalent contemporain d’une production cinématographique ou d’une série télévisée.

Première saison donc, « une rançon remboursée avec un serment ».

Scène 1 [1]

Des deux mots ici présents, celui de droite, Rex, est facilement intelligible, même par un débutant. Celui de gauche l’est moins mais le devient si l’on signale l’usage de deux V contigus pour transcrire le W. Il s’agit donc d’un nom, Edward, Édouard en français. Nous sommes en présence d’un roi Édouard qui est à l’origine de toute l’intrigue. Il suffit de savoir que ce roi régnait sur l’Angleterre depuis 1042 et que la question qui se pose ici est celle de sa succession : à qui est-elle promise ?

Lire la suite de l’article de Philippe Cibois :
http://enseignement-latin.hypotheses.org/10088

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